The Birmingham Lenz Project

  Reform in the Sturm und Drang: 
The Social and Political Writings of J. M. R. Lenz

Sample text: 'Lettre d’un soldat Alsacien a S. Excellence Mons le Comte de St Germain sur la retenue de la paye des Invalides'

The original manuscript of the following text, a fictional letter by Lenz on the subject of military reform in France, is contained in the fourth box of the collection ‘Lenziana’ at the Biblioteka Jagiellonska in Kraków, Poland.  In the following references, capital Roman numerals refer to the box in the collection, small Roman numerals to the folder, and arabic numerals to the page.

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<IV, vi; 1R>
(Lettre d’un soldat Alsacien a S. Excellence Mr le Comte de St Germain sur la
retenue de la paye des Invalides)
(cf 8,2 Rand) 1

<In Lenz's hand>:
      Quoique [n’etant] {je ne sois} que Soldat Monseigneur et
Soldat Alsacien par consequent d’une nation pas
trôp en estime parmi les François; j’ose cependant
porter a Vos pieds mes plaintes mes idées qui, j’en
suis sur du bout du Royaume se feront
jour jusqu’au coeur du Gouvernement qui
trôp souvent ne peut pas embrasser tous ses interèts
comme il le voudroit <,> et comme je me fais gloire
[de faire] [aussi] de constituer aussi moi une
partie tant petite qu’elle soit des forces militaires
de la France, j’ose prendre la parole pour
nous tous, sachant qu’en cela nous sentons
tous de même.
      Nous avons admiré a Vos nouvelles ordonnances
Militaires ce profond genie legislateur qui sachant
que toute innovation de consequence s’attire
la haine publique a sú les preparer par des
petites qui en s’insinuant facilement dans l’esprit
de la nation la menent insensiblement a
son bonheur.  Dans ce point de vúe suspendús
toujours entre l’admiration et l esperance, fixants

<following text written sideways in the left margin near top of page>:
{champs retranchés <?>lager/loger <?>
cul de lampe d’une tente Zeltsek<?>
grands gardes oder gardes ordinaires
Feldwache <?> holzes <?> u bauren <??>
mit Soldaten.}

<added in left margin near foot of page, written sideways>:
{les piquets de 50 hommes du Bataillon
toujours armés
25 de Escadron
[grands gardes]
vedette Reuterwache, {schwer} unterschieden von
der Reuter[<?>]wache  grand garde de l’escadron
<?> haben immer <?> <?>
le petit corps de garde von 8 <Reutern> zu <Aplizirung?> der vedetten <?>
<?>wache}


<IV, vi; 1V>
nos [attentes] {regards} aux suites que Vos ordonnances nous emmeneront
jamais aucune d’elle tant etrange qu’elle nous ait pú
paroitre au commencement nous a pú detourner de la
confiance suprême que nous mettons dans la grace
et les lumières elevées {superieures} de Votre Excellence.  Cependant comme
tous les esprits ne sont pas egalement eclairés et V. E. elle
même ne peut etre present a tous pour voir quelles
[operations] {effets} produisent ses operations sur l’esprit de notre
militaire ce qui cependant est necessaire pour obtenir
son but proposé, j’ose communiquer le plus ingenuement
du monde a V. E. ce que j’ai reflechi {sur ce sujet} après avoir
fait mon etude continuel de notre art l’ayant embrassé
seulement par l’inclination [, sur l’etat actuel de notre 2
militaire.]  V. E. saura le mieux juger de la solidité de 3
mes vúes, {que je sais qu elle ne meprise pas ce[lles<?>]ux d’un Soldat dans des cas qui sont a sa portée} 4 ayant du moins le suffrage parfait de [m]son
coeur de ne les avoir mis a Vos pieds qui conduit uniquement
par l’amour de [m]sa patrie de [m]son Roi et de ses sujets
fideles qui portent ses armes et qui doivent {un jour} deffendre [<?>] 5 ses
Droits.
      Pour cela il sera necessaire que prealablement je Vous donne
q[a]uelques traits de ma vie qui Vous mettront au fait de mille
choses a l’egard de Vos troupes dont il n’est que trôp
necessaire que Vous {sachiez les details et} connoissiez sainement {tous} les individús pour
en faire des conclusions precises sur la totalité.


<IV, vi; 2R>
      Il ya Monseigneur seize ans que je sers le Roi et j’ai eté
de toutes les affaires d’importance dans la derniere guerre
en Allemagne.  J’y ai fait les observations incontestables et
confirmés par toutes mes experiences que notre Soldat n’est
plus ce qu il a eté autrefois d’après les idees que je m’en
{suis} formé des relations des guerres {en Flandre} de <?> 6 precedentes.  Notre
bravoure militaire ne se restreint guerre que sur l[e]artillerie <?>
d’abord que le Canon se tait notre Soldat perd la contenan
ce et quitte le champs de bataille.  Et meme nous ne savons
pas mettre a profit ces petits avantages que nous procure
quelquefois l’Artillerie; preuve de cela fut la bataille
de [Minden] {Hamelen ou nous aurions pú faire prisonnier le Duc de Cumberland 7 si la terre <?> n’etoit si <?> mouillée <?>}. 8  Tout cela ne vient que de la  negligence
absolúe donc nous traittons notre Art en tems
de paix <.> ce tems si precieux etant destiné a l’apprentissage
des heros est entièrement perdú pour nous, surtout lorsque
le Soldat manque d’encouragemens suffisants et ces encoura-
gemens d’ou les prendre lorsqu’on veut abattre nos
ames par des vaines terreurs divulgués parmi le peuple
mais auquels pour l’honneur de ma patrie je ne
[<?>]veux 9 ni ne peux ajouter aucune fois, c’est a dire par
des restrictions des dernieres vúes que nous restoient


<IV, vi; 2V>
dune <fe> 10 vieillesse honorable.  Par quel moien est ce qu’on
pense nous mener donc a sacrifier notre vie et sante
pour notre Roi a nous exposer pour lui a tous les dangers
et a toutes les fatigues possibles a avoir l’ame jour et nuit
occupé de notre art de ces avantages ensevelis dans l’oubli
d’abord qu’on ne sentit plus enflammés par quelques esperan
ces de ces avantages si inappreciables qu’elles se distinguent
de notre exercice <?>inal 11 comme l’art de Corregio
se distinguoit du metier d’un vilain peintre qui ne
fait que des enseignes de Cabaret.  Ou sont donc Mons.
les tems qui devroit regenerer en France ou le
Soldat comme [celui] ceux de Cesar etudiassent
[son] {leur} metier pour  surpasser sa propre creance et pour
lui donner un etonnement {delicieux et} sublime dans le tems d’un
peril evident {imminent} ou ils se sont conseillés eux memes sans
avoir besoins qu’on leur distribuat des ordres [de conte-
nence] Ou sont les tems, ou peuvent ils naitre, ou le
Soldat par reflexion se prescrive une discipline plus
rigoureuse que n’en avoit eu aucune nation devant
eux seulement par ambition et l’amour d’une patrie
qui savoient les recompenser.  Je ne parle pas
des gratifications que la grace de notre Monarque
nous avoit accordés après avoir servi 16 et 24 ans


<IV, vi; 3R>
et qu’il a plú a sa sagesse de nous retirer.  Nous avons
trop de confiance dans la bonté illimité de Notre Roj
pour nous persuader que ces restrictions puissent etre autre
chose que les {premiers} [auspices] heureuses d’un meillor sort qu[il]12{e sa
sagesse} nous a reservée.  Mais que dans ce tems de crise et
de decision il soit permis au plus humble de ses sujets
de lui mettre a pieds quelques reflexions comme je croyois 13
que la cause commune seroit le mieux conseillée.
      Le gouvernement ne pourroit mieux faire que  de retenir
ce quil nous avoit gracieusement destiné pour le soulage-
ment de notre vieillesse, je voudrois encore qu’il daignat
retenir l’argent même de notre engagement comme
celui du second engagement les premiers huit ans ecoulés.
Tout cet argent pourroit nous servir d’un fonds
a former un menage, et a nous assurer en tems de blessure
et d’infirmité un refuge pareil a celui qu’avoient
les vieux Veterans au tems des Empereurs.  Voila les mojens
de nous en inspirer la bravoure le mepris de l’amor
et l’entiere devouement pour notre roi et pour notre
patrie.  Car ce n’est jamais le desespoir ni la peur
servile qui fait des braves gens, ce n’est que l’espoir
qui en forme, l’espoir qui fait entreprendre les
choses les plus difficiles et les plus incroyables.


<IV, vi; 3V>
      Daignez au surplus avoir consideration de notre
constitution physique.  Notre etat, les dangers
et les fatigues continuelles auxquelles nous nous trouvons
exposés demande plus que dans tout autre l’usage
le plus libre de tous nos facultés tant de corps
que de l’ame, la presence d’esprit<,> un corps plein
de suc<,> un corps sain [<?>]et 14 robuste<.> Voila des
requisitoires [les] principales dans un Soldat<.>
D abord que l’ame est enveloppée des petits
soins d’abord que le corps est delabré et malade
et que par consequent l’une et l’autre manque
de l’activité necessaire<,> quelle force Militaire<,>
Monseigneur.  Permettez moi de Vous alleguer mon
exemple.  Atteint dans l’ame de l’ambition
la plus demesurée de faire et d’endurer
[et de risquer] tout pour l’honneur de [servir] 15 mon
Roi<,> determiné on ne peut pas plus de courir
tous les risques possibles pour parvenir au but
que je metois fixé<,> de meriter ses graces, je ne
savois d’autre loix que celles que {prescrit} l’exactitu-
de la plus severe dans le service; je m’en fis


<IV, vi; 4R>
une fête de les observer d’apres l’ideal que mon
imagination s’en etoit formée.  J’etois le plus content
du monde me sentant sur un chemin qui ne pouvoit que me
conduire au bonheur et a la gloire, la moindre declina-
tion m’auroit causé de mortelles regrets  Je me sentois un
Dieu et aurois bravé l’univers qui se seroit opposé a mes
bonnes desseins.  Arrive la nouvelle, ou plutôt le bruit sourd
que le Roi va retrancher ce qu’il avoit promis aux Soldats
a la fin de leur carriere, me voila sans soutien, sans
vúes, sans esperance, l’esprit d’ordre me reste mes le desespoir
ne me montre sur ce chemin que des abymes creuses
de misere certaine lorsque j’aurai perdu mes forces dans le service
Je me propose de le vaincre et de me fier a ce principe
firme et stable que toute tendance vers la vertú et vers
l’ordre ne peut qu’amener le bonheur, je double mon
exactitude dans le service ebranlée par des chimères comme
je me le repete, je m’elance contre mon sort opprimeur, je
me dis tu pourras peut etre dans le tems de congés gagner
par des travaux rustiques peu a peu {pour te menager} des ressources
pour ta vieillesse, j’obtiens mon congé je travaille, je
rapporte quelques deniers bien meritées pour les mettre a l’epargne
chemin faisant les forces me quittent apres avoir fait une journée
entiere je vèus 16 les attiser par une goutte de vin, insensible-
ment ce suc bienfaisant et dangereux au même point me
trahit par ses influences, je prends plus qu’a l’ordinaire


<IV, vi; 4V>
parce que j’en crois avoir plus besoin, il allume dans
mon sang des desirs inconnus d’autant plus violens
et irresistibles que ma constitution est plus robuste.
Voila le Soldat vainqueur de mille morts qui s’opposeroit
a lui, vaincú lui même par un coup de vin,
par une creature facile qui condescend a ses
desirs avec un esspece [d’enchant] de contentement
qui augmente ses transports, il croit etre aimé, il
l’est – il revient, le souvenir de ses plaisirs illicites
le poursuit sans cesse, tous ses caresses, les moindre des
faveurs reçús embelli par son imagination l’occupe
et le tourmente sans cesse il en devient malade
il tache a dissiper ces illusions enchanteurs <something added above this word, then crossed out> par des
nouvelles realités, le voila en proie a des liberti-
nages continuelles, involontaires pour comble de
ses maux mais dont il est entrainé malgre lui
irresistiblement – voila son petit argent, voila
toutes ses facultés de corps et d’ame epuisés detruits<,>
le voila miserable au dernier point et ce que
pis est sans ressource.  Je vous dis que je Vous
rapporte ici ma propre histoire et point de
songes d’un Roman ou d’un Auteur qui invente
des faits pour l’amusement.  Et quel parti me
reste-t-il.  Aucun, si ce n’est de Vous detailler


<IV, vi; 5R>
la source et la nature de mes malheurs {qui sont ceux de tout les individus qui comprend 17 notre armée} de Vous supplier
des arrangemens pour mes camarades afin qu’au moins
mon exemple leur serve de preservative {davertisement}.  l’homme
sans force est toujours 18 timide, me voila plus de courage
plus de l’amour d’ord{r}e et du service plus rien enfin
qui me puisse relever.  Je me regarde comme une ame de
boue, incapable de tout ce qui est grand et louable,
incapable de tout sentiment d honneur. {x} 19 Sensation
affreuse dont il me rest[oit<?>]eroit du moins l’ombre d’un merite
si je pouvois reussir a le faire epargner a mes camarades.
      Si les choses restent comme elles ont été et si cen’est
que pour nous epargner quelques ressources que le Roi
retient ce qu’il nous avoit promis autrefois, permettez {moi} Mons.
de Vous evaluer comment cet argent pourroit etre place
au plus grand avantages tant de Vos troupes que des
Vos autres sujets.
      Si le projet qu’un de mes amis 20 un Auteur
dernierement {a formé et qu’il m’a dit et d’avoir} a communiqué a Monseign. le Comte
de Maurepas, reussissoit de [faire] declarer dorenavant toutes
les soeurs ainées heritières des biens en fonds de leurs pères
et de donner permission aux Soldats de s’en chercher
des epouses, il me semble que tous ces maux cesseroient
et l’argent retenú pour le premier et second engagement comme
celui de leur payes {d’Invalides} après avoir quitté le service suffiroit pour


<IV, vi; 5V>
fournir des avances annuelles qui dans l’economie[<?>] rustique
vers le tems de sa vieillesse auroit deja produit l’entiere
abondance.  Pendant ce tems le Soldat iroit
tous les deux ans apres le tems d’exercice travailler
ses propres champs et jouir des plaisirs permis d’un
amour chaste et moderé egalement salutaire pour le
corps et l’ame que l’autre est pernicieux et destructif<.>
cela le preserveroit de tout libertinage en toutes points<,>
cela conserveroit son esprit d’ordre<,> de subordination<,>
d’arrangement, cela ne l’amolliroit ni ne l’enerve
roit pas comme les mariages ou les femmes courent
par tout après leurs maris cela feroit enfin le
Militaire en France la plus redoutable de l’univers
outre qu’en même tems l’agriculture en seroit
ranimée d’une maniere etonnante.  Je n’ai pas
besoin de vous enumerer toutes les avantages qui
en resulteroient infailliblement, c’est le coup d’oil
Monseigneur qui Vous les decouvrira toutes après
avoir pesé un moment ceque j’ai eu l’honneur
de Vous proposer.  Vous voila donc des Lions indomtables
pour defendre nos propres biens en defendant l’honneur


<IV, vi; 6R>
de Notre Roi.
      Nayez pas peur que ressentant les bienfaits de lapaix
nous n’aurons plus de penchans pour la guerre.  N a ton
pour ne dire rien davantage, n a ton pas meme chez
les Romains qui ne servoient qu’en tout 16ans 21
et après cela eurent des terres propres a labourer
n’a ton pas avec le plus grand avantage en cas d’urgente
necessité employé ces Veterans meme lorsqu’ils s’etoient
deja retirés.  Et ce nest pas que nous en <devenios> agriculteurs
nous ne sommes qu’etrangers lorsque nous retournons tous les deux
ans pour quelques mois a nos propres foyers et dans les bras
de nos femmes nous ne serons a regarder que comme
leurs visites qui s’amusent quelque tems a la campagne<.>
Voila une recreation qui en aucune façon ne peut etre
prejudicieux a notre ardeur pour la guerre aussi elle
ne depend pas du celibat – preuve tous nos regimens
actuels – mais de touts autres raisons, [de notre oisivete
de notre esclavage] un mouvement continuel, de l’image
de la guerre presenté continuellement a notre imagi-
nation  Voila Monseigneur ce qui nous manque d’une
discipline forte et rigoureuse qui actuellement
est impracticable, la molesse regne partout meme
sous nos armes, les momens libres dexercice nous emploions
a des travaux effeminantes a des filets et d’autres {occupations} honteuses


<IV, vi; 6V>
nous changeons a tout moment de garnison, point d’attachement
donc au pays ou nous nous trouvons<,> par consequent point
de patriotisme<,> par consequent point d’attachement
au service qui nous doit procurer de l’honneur et d’autres
avantages parmi ces concitoiens que nous meprisons<,> que
nous traitons come les Janissaires traitent les habitans
de la Turquie sur leurs marches en ennemis, toujours
pret donc a quitter le service ou si nos engagements ont
recommencés a deserter a quoi on nous montre les occasions
en nous entassants dans les frontières d’abord que
le service ne nous plait davantage ou que nous n’ayons
plus de vue de faire fortune, ce qui ne se trouve que
trop souvent – quel esprit militaire donc Monseigneur
ou est l’activité et la precisions dans nos mouvemens dans
nos evolutions même ou reste donc lame de ce corps
quelque bien organisé qu’ils peut etre?
      Permettez moi Mons. de Vous proposer quoiqu’en
simple Soldat un plan des mouvements de nos trouppes
necessaires en tems de paix sans ces depenses enormes et
inutiles en de longues courses d’un bout du royaume
a l’autre.  Je m’imagine que Vous voudriez assigner
de certaines Regimens a de certaines provinces dont
il porteroient les noms et seroit impatriés ce qui leur
donneroit de l’emulation {<?>} avec ceux de la province adjacente
Voila qui se releveroient de leurs garnisons tous les ans – je prens
pour modele l’Alsace ma patrie dont j’ai la meilleure connais-
sance du local


Notes

1.          This text is not in Lenz’s hand.  The reference here refers to page 8V, where the title given here appears in a margin in Lenz’s own hand, as ‘Lettre d’un soldat Alsacien a S. Excellence Mons le Comte de St Germain sur la retenue de la paye des Invalides’.

2.          The reading of this word is uncertain.

3.          The second half of ‘solidité’ and the word ‘de’ are smudged, but probably not intended as deletions.

4.          This insertion is placed between two lines of the text, and its intended position is therefore uncertain.  

5.          The initial letter of ‘ses’ seems to have been written over another letter, possibly a ‘c’.

6.          Word illegible, possibly ‘Louis’.

7.          The Duke of Cumberland was the first commander of the allied army which opposed the French in the Seven Years' War.

8.          Reading of ‘terre’, ‘si’ and ‘mouillée’ in this phrase uncertain.

9.          The start of the word ‘veux’ is smudged and may be written over another letter.

10.       This word circumvents an indented ‘fe’ in Lenz's hand that seems to have been on the paper before the main text.

11.       Word illegible.

12.       Reading of deletion uncertain.

13.       Reading of this word uncertain.

14.       The word ‘et’ seems to be written over another word, which is illegible.

15.       Reading of ‘servir’ uncertain.

16.       Reading of this word uncertain.

17.       Reading of this word uncertain.

18.       Above the word ‘toujours’ there is another word which has been heavily deleted and is illegible.

19.       There is apparently no footnote to which this marker refers.  However, the Kraków collection contains a small, unnumbered scrap of paper which starts with a similar marker, and which may carry the intended footnote.  The text reads as follows: x belles dispositions d’un Soldat qui a mon avis ne doit etre que l instrument le plus propre a executer les plans d’un grand homme qui par consequent doit pouvoir entrer dans toutes ses idées <,> doit etre pourvú autant de toutes connoissances necessaires que des forces requises avec la facilité de s’en servir.  Surtout comme la science, de guerre va toujours en se perfectionnant quels serons les effets de Vos speculations <,> de Vos operations calculées lorsque les mains pour les quelles elles doivent s’executer tombent toujours de plus en plus en defaillance <.>

20.       The writing here circumvents two downward scribbles which may be words.

21.       In the margin here, but clearly earlier than the main text are the words, "mouvement continuel desertion".  Since the phrase "mouvement continuel" appears later in the main text on the same page, it seems likely that Lenz intended this marginal comment as a reminder to himself.

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